PARTIE 3 (6 points) -
FEMININ/MASCULIN (repère 14SCELNC1 5/7)
Document 1 -
transmission et dépistage des IST.
J’ai pris un risque,
j’ai un doute
Un rapport sexuel non protégé, un préservatif qui se déchire ou qui
glisse, le partage de matériel lors d’une prise de drogue
(matériel d’injection ou de sniff)... certaines situations peuvent
être à l’origine d’une contamination par le VIH (virus du
SIDA), certaines hépatites ou des Infections Sexuellement Transmissibles
(IST).
Et si j’ai confiance en mon partenaire ?
Hélas la confiance ne suffit pas pour se protéger ! Beaucoup de
personnes ne savent pas elles-mêmes qu’elles sont porteuses du VIH,
d’une hépatite ou d’une IST, simplement parce qu’elles
n’ont aucun symptôme, ne se sentent pas malades et qu’elles
n’ont pas fait de test.
Mais alors, comment savoir si on a pris un risque ?
On peut en parler à son-sa partenaire, lui demander si il-elle a déjà
fait un test, s’il-elle a pris des risques depuis. Mais en cas de
doute, il vaut mieux en discuter avec un
médecin, le vôtre ou celui d’un centre de dépistage.
Attention !
Quand quelqu’un a pris un risque, cela peut mettre jusqu’à 6
semaines pour que la contamination soit détectable dans le sang. Une
personne contaminée qui ferait le test trop tôt risquerait d’avoir
un résultat négatif (qui signifie qu’on n’a pas retrouvé la
présence du VIH) tout en étant porteuse du virus. Dans ce cas elle ne
pourrait pas être soignée et risquerait de contaminer d’autres
personnes sans le savoir.
D’après
SIDA INFO SERVICE (sida-info-service.org)
Document 2 : le
mode d'action de la pilule du lendemain
La pilule du lendemain est une contraception d’urgence qui permet
d’éviter une grossesse non désirée à la suite d’un rapport
sexuel non protégé (absence de contraception, accident ou absence de
préservatif, ...). Comme son nom l'indique, la contraception d'urgence est
réalisée le plus tôt possible après le rapport sexuel, habituellement
dans les 72 heures qui suivent. Cependant, cette méthode n’est pas
efficace à 100%...
Les différents niveaux d’action de la pilule du lendemain
D’après
snv.jussieu.fr
Question 1 (1 point)
- le dépistage des IST (document 1) :
Entourez
la réponse exacte
a. n’est pas important car une personne porteuse présente
obligatoirement des symptômes caractéristiques de la maladie.
b. est nécessaire pour savoir si on est porteur de l’une
d’entre elles.
c. ne doit être envisagé qu’après un rapport sexuel non protégé.
d. pour leVIH, peut-être validé dès le lendemain d’un rapport
sexuel non protégé.
La réponse b est
celle souhaitée.
Les IST sont souvent peu symptômatiques (a faux et
donc b vrai), peuvent être transmises autrement que par voie
sexuelle et la protection envisagée en c (le préservatif)
n'est pas une barrière absolue (c faux). Du fait d'une
période de latence de nombreuses IST, la détection n'est
souvent possible que plusieurs semaines - 6 semaines pour le VIH selon le
doc 1 (d faux).
Question 2 (1
point)
Citez une des conséquences d’une IST non soignée.
La stérilité
(infertilité) par obstruction tubaire (inflammation puis
obstruction des trompes) par exemple à la suite d'une chlamydiose,
qui peut aussi provoquer une grossesse
extra-utérine.
Enfant mort-né ou
malformation fœtale ou stérilité
ultérieure de l'enfant pour une gonococcie ou une
syphilis.
Mort en cas de syphilis.
Question 3 (1
point) - suite à un rapport sexuel à risques, prendre une contraception
d'urgence (documents 1 et 2) :
Entourez
la réponse exacte
a. suffit pour être certain d'éviter uniquement une grossesse.
b. suffit pour être certain d’éviter uniquement la transmission
duVIH.
c. suffit pour être certain d’éviter la transmission du VIH et une
grossesse non désirée.
d. ne garantit pas d’être protégé d’une transmission du VIH
et d’une grossesse non désirée.
Réponse a
souhaitée.
L'idée étant que ce que l'on appelle à tort une contraception
d'urgence (et qui peut être une contragestion
par rejet de l'embryon déjà formé) étant que
cette prise de susbtances chimiques ne permet en rien de lutter contre une
IST, notamment le VIH.
Question 4 (3
points)
Expliquez comment agit la pilule du lendemain pour empêcher la mise en
place d'une grossesse (document 2).
Sous l'appellation "pilule
du lendemain" on désigne des substances contraceptives
et très souvent contragestives qui permettent
d'empêcher une grossesse éventuelle de se mettre en place.
Certaines substances comme le Lévonorgestrel n'ont
d'effet contragestif (en empêchant
la nidation) que si le rapport à eu lieu en période
féconde. D'autres (RU486 et acétate d'Ulipristal) anti-progestérone
(se fixant à sa place sur ses récepteurs ou empêchant
son action) agissent même après la nidation (effet
directement avortif - non signalé sur le schéma du doc 2).
Toutes ont un effet contraceptif, principalement en bloquant
l'ovulation (Lévonorgestrel pris avant l'ovulation,
acétate d'Ulipristal). La modification
de la glaire cervicale que ces substances entraînent
pourraient empêcher la progression des spermatozoïdes, mais
comme, selon leur principe même, elles sont prises nettement
après le rapport sexuel, les spermatozoïdes ont
déjà eu le temps de remonter dans les trompes (quelques
heures suffisent).